Interpellation de l’APE école privée

Suite à l’article paru dans Midi Libre du 14 février, un échange de courrier a eu lieu entre l’APEL de l’école du Pont Neuf et M. le maire L’APEL a interpelé ce dernier sur le sujet, la réponse a été communiquée aux conseillers municipaux. M. le maire tiens à préciser  que cet article ne reflète pas exactement ses propos. Quand on emploie et écrit les mots clivages et autre sépare les enfants du village dans leur plus jeune âge dans un interview on peut en appréhender la portée et voire l’interprétation.

Lettre de l’APE
Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,

Je vous adresse ce courrier en mon nom et celui de l’APEL de l’école du Pont Neuf pour exprimer notre déception après la lecture de l’article paru sur le Midi Libre le 15 février 2018.
Lorsque vous publiez des interviews, nous aimerions que vous vérifiez vos sources car il n’y a jamais eu de clivage entre nos deux écoles. Désolée de décevoir certains membres de votre conseil…
Nous avons de très bons rapports avec l’école publique pour preuve nos directeurs sont en contact permanent et notre APEL s’entend très bien avec l’APE. Nous avons été invités à participer à la buvette de la journée du patrimoine entre autres.
Je comprends bien que s’il n’y avait pas d’école privée à Sumène l’effectif de l’école publique serait plus important mais je ne suis pas sure qu’il y ait assez de places pour accueillir tous les élèves.
Je vous prie de bien vouloir présenter vos excuses pour des propos qui n’ont pas lieu d’être.
Dans l’attente, Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire ,Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, mes salutations distinguées.

réponse de M le maire
Mesdames et Messieurs,
Je prends acte de votre réclamation, et je comprends que vous ayez été surpris par cet article, mais je tiens à préciser qu’il ne reflète pas exactement mes propos.
D’une part, à propos du « clivage », je ne pensais pas à une mésentente entre les écoles, mais entre certaines parties de la population.
En effet, actuellement, les parents de très jeunes enfants sont fortement sollicités par les habitants investis dans l’une ou l’autre des écoles maternelles pour y inscrire leurs enfants.
D’autre part, il manque dans l’article du Midi-Libre une partie de phrase qui nuançait mon propos (voir PJ : « et bien qu’elle offre un choix aux parents »).
Par ailleurs, l’école publique étant une compétence communautaire, les communes ont le devoir de la soutenir, notamment en période de risque de fermeture de classe.
La municipalité n’a jamais fait de distingo entre enfants du privé et du public, elle compense même la subvention de la Communauté de communes qui ne l’alloue qu’aux écoles publiques.
De plus, elle accompagne et incite toujours les actions scolaires ou les initiatives d’associations qui permettent aux enfants de vivre ensemble.
Espèrant avoir éclairci ce malentendu, je vous précise que je m’exprime au nom de toute mon équipe.
Avec mes amicales salutations,
Jérôme Morali.

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