La STEP, un an de perdu, mais fait-on tout pour avancer rapidement ?

 

Voici bientôt un an, une délibération avalisait le projet de la nouvelle STEP, sous réserve de validation par des études sur le terrain. Après quelques heures passées sur les lieux par les techniciens des bureaux d’études, leurs conclusions  semblent autoriser nos élus  à valider  la faisabilité du projet.

Nous avons fait la simulation du positionnement de 3 bassins prévus, par approximation issue de rares informations obtenues et de notre reconnaissance sur le terrain. Rappelons qu’il s’agit de lits plantés de roseaux, cette solution très simple, mais consommatrice d’espace positionne ces ouvrages de 600 m2 unitaire assez haut dans la montagne, 120 m au dessus de la route.
Mettons de côté pour l’instant l’aspect financier, qui va titiller les 2 000 000 € selon l’estimatif des études comparatives. Deux grands point d’arrêt vont baliser ce projet:
– La création d’une route d’accès
– L’avis des administrations
Créer une route c’est déterminer le tracé et acquérir les terrains, du boulot en perspective, mais faisable.
Obtenir l’accord des administrations est une autre paire de manche. ARS, agence de l’eau, DDTM, ces administrations déterminent les normes de rejets et de fait imposent le dimensionnement des dispositifs de traitement, de rejets, ces derniers n’iront pas dans le Rieutord mais dans un « valat » à proximité.
Tout cela va prendre du temps avant d’avoir un projet détaillé et financé, d’autant plus que le leitmotiv suivant devient récurent: en 2020 la compétence eau et assainissement passera à la Communauté des Communes
M. le Préfet peut attendre quelque temps encore et refaire quelques mises en demeure.  le PLU, lui, est repoussé d’autant.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *