L’école Saint Joseph

Sumène possède deux écoles, l’école publique et l’école du Pont neuf, autrement appelée école privée. Comme il est expliqué dans l’article du journal ci joint, l’école catholique s’appellera à partir du 26 mai école Saint Joseph. Le choix du saint patron y est aussi expliqué.

 

Danger dans la Grand rue

Immeuble en bas de la Grand rue, à droite en descendant. Cet immeuble en ruine menace la sécurité des passants. Samedi suite à quelques chutes de gravats dans la rue, Intervention des pompiers, avec la grande échelle, et des services techniques pour purger le haut de la façade (plusieurs m3 de gravats évacués) et sécuriser le passage.

Civisme !

 

Le parking du Diguedan, à l’entrée du nouveau cimetière, en devient une annexe, mais pour les voitures. Depuis quelque temps une voiture était stationnée ou plutôt posée sur des chandelles; on aurait pu croire à une réparation par un quidam ne pouvant accéder à un garage de mécanicien. Mais maintenant, une petite dizaine de véhicules en très mauvais état, à priori incapables de rouler sont en dépôt, là. Ces épaves oblitèrent une dizaine de places de parking. Et tant qu’à faire, on vidange les mécaniques à même le sol. l’ACAM (Association Cévennes Auto Moto) dont le local est à coté et malheureusement tagué, n’est pas impliquée dans cet état de fait.

Pissotières pour supporters

Les nouveaux WC du stade, désolé d’y revenir, mais un gros doute nous ronge. Coté « pissotières » deux éléments sont posés, vestiges des anciens WC: une dalle avec grille, donc à l’ancienne et tant pis pour les chaussures éclaboussées par …..
Contraintes budgétaires ?
On n’ose pas supposer que cela soit définitif.
Mais le simple fait d’avoir gardé ces vestiges en dit long

Un pari


Le projet du stade est quasi terminé, avec un bémol, les sanitaires extérieurs, hors projet nous l’avons dit. In extrémis une fosse sceptique a été installée. Reste à construire le local WC extérieurs. le choix des élus est de le faire réaliser par les services techniques, pour modèle le WC du plan construit l’an dernier.  La saison n’est pas favorable car les travaux d’entretien de voirie ou parcs, au printemps, sont importants. D’autant que la contrainte est forte, les WC seront ils opérationnels le 16 juin pour la fête des 80 ans de l’ESS ?
Dommage pour les artisans sumènois !
Si sur le plan esthétique, la démolition du mur du stade est un plus, le manque de concertation avec les usagers a pour conséquence le problème de sécurisation de la zone sud du stade, lieu de jeu et détente pour les enfants et autres, avec accès direct sur la route, quand bien même des ralentisseurs aient été installés en amont et en aval.

Sumène à l’honneur

M. le Préfet n’est pas content et il le fait savoir. Notre commune est à l’honneur, sous menace extrême de payer une amende à l’Europe pour sa mauvaise volonté à obtempérer aux injonctions de mises aux normes de nos rejets.
Quant au financement l’article précise : « De fait certaines ont laissé passer le train » Rappelons qu’en 2014 le projet STEP était lancé, les subventions acquises. La suffisance des nouveaux élus a embarqué depuis 4 ans la commune sur un projet irréalisable. En date du 1 er mai la commune doit remettre à M. le Préfet sa réponse. Sera ce le plan B nouvellement proposé.

La STEP, un vrai feuilleton

On savait le projet STEP, la haut sur la montagne, en gestation. Le Bureau d’études travaillait pour remettre en temps et heure le dossier loi sur l’eau demandé par le Préfet. Mais ….
Lors du conseil municipal du 12 avril, dans le cadre des votes du budget, on apprend qu’un cabinet de géomètre est diligenté pour une étude topographique sur un site en bordure de la route de Ganges au lieu dit Mas de la Jarre, en limite gard/hérault. Dit sur le bout des lèvres, on apprend que si techniquement on peut monter les eaux usées sur le site choisi, eu égard à la puissance des pompes nécéssaire, le coût initial allait être fortement impacté. D’ou une solution alternative, créer une station d’épuration avec biodisques et filtres plantés de roseaux sur un site qui déjà en 2009 lors du schéma directeur de l’assainissement avait été envisagé en optionnel, son coût avait été jugé prohibitif à l’époque, quelque 2 000 000 € et une solution moins onéreuse avait été choisie. On connait la suite.
M. le maire nous dit attendre le comparatif technico financier des deux solutions actuelles pour décider: La solution sur la montagne pour un budget initial de 1 700 000 € fortement augmenté à cause des pompes et celle évoquée en 2009 pour un coût à l’époque de 2 000 000 €.

Le cabinet médical communal

Voici bientôt un mois que notre village a retrouvé un médecin. Et pour autant que l’on peut en juger, le cabinet ne désemplit pas. Mais là n’est pas le sujet de notre propos. L’investissement financier municipal est conséquent entre locaux et matériel quelque 40 000 € probablement. On constate toutefois quelque désordre dans sa réalisation. Notamment l’insonorisation très imparfaite  du bureau du médecin, cloisons ou porte défectueuses ? Pour y pallier, on l’espère provisoirement, un lecteur de CD diffuse une musique d’ambiance, ce qui oblige le docteur à le remettre en route épisodiquement, pas que ça à faire forcément !
Certains patients, à Sumène, ont leurs habitudes et se présentent largement avant les heures  d’ouverture du cabinet dans l’espoir de passer rapidement, c’était les cas avec le docteur Money et cela le reste avec le docteur BONNEL.  Il peut arriver aussi que le docteur ait quelque retard. Aussi entend-on de ci de là: puisque le centre médical est communal pourquoi doit on attendre l’arrivée du docteur pour accéder à la salle d’attente ?
Débat à venir ?

Quid de l’avenir de Sumène dans notre Communauté de communes

Fin d’une histoire. Lors du dernier conseil communautaire le vice président délégué au Tourisme et la vice présidente déléguée à l’Aménagement Développement Durable – Patrimoine, par un vote à bulletin secret, ont été démis de leur fonction. Sumène, 3 eme plus importante bourgade de la Communauté des communes, n’a plus de délégation dans les différentes commissions de cette entité. Un gâchis, conséquence de l’entêtement et d’un manque de sens politique de nos élus délégués. Sauvegarder un consensus au sein de la Communauté des communes, depuis 2004, ne fut certes pas aisé, mais les précédentes municipalités y étaient parvenues. Quid de l’avenir ?