Non ce n’est pas une illusion d’optique

Opérationnel certes mais une esthétique à redire. Nous sommes sur la descente du plateau de la gare vers la rue des écoles. la barrière de sécurité est en cours de pose. Créer des bossages pour placer les poteaux verticaux aurait été une idée farfelue. Solution de facilité, nécessité d’aller vite? Ceci dit tous les goûts sont dans la nature et si ça plait au Maitre d’oeuvre il n’allait pas faire une réunion publique pour décider de la pose des poteaux.
Il n’empêche, vu de loin ces poteaux dans tous les sens ça interpelle!
Une précision s’impose : Le matériel a été visiblement acheté pour une pose horizontale à partir de là les passages des lisses dans les poteaux étant prépercés, perpendiculaires dans l’axe du poteau, il aurait été difficile de monter autrement les poteaux que penchés. Il a été demandé à l’artisan poseur de faire ainsi. Dissocier la fourniture de la pose est toujours source de problèmes d’interfaces notamment dans la définition de l’objectif.

Calade prestige

La rue des marchands, on en parle depuis des années, en fait depuis la réfection du réseau assainissement voici 5 ans. Cette rue, parallèle à la Grand rue dans sa partie haute, coté rivière, est non utilisée, car borgne. On y accède par la traverse depuis la Grand rue vers la rivière. Bitume, béton tout fut évoqué pour son revêtement et voici pour finir, une calade en galet de rivière, galets authentiques car certains viennent directement du Rieutord à proximité, prélèvement interdit pour le quidam, mais nos édiles s’autorisent ….. Agréable à la vue mais talons hauts et chevilles fragiles s’abstenir. Le revêtement de la traverse, pour y accéder est bâclé. Et quel budget pour cette luxueuse réalisation ? notre édile tenait à sa calade. Le SIVOM semble regorger de fonds

P.L.U. peau de chagrin

Encore un flop que cette réunion publique du 26 mars, ayant pour objet le PLU, Plan Local d’Urbanisme, 26 personnes dont 7 élus. Les administrés sont ils désabusés par la politique communale actuelle? Un projet peau de chagrin, la faute à la loi martèlent nos élus. un projet bridé pour des motifs de délai et d’argent. A nos élus, sèchement interpellés, il a été reproché un manque de discernement. On en déduit que l’objectif est d’avoir les lettres magiques PLU, tellement derrière c’est creux, aucune possibilité de construire dans le court terme. Nos jeunes, primo accédants dans des maisons de village, veulent ensuite autre chose, ils iront dans d’autres villes ou villages, dommage pour nos écoles et nos commerces.

Nos élus, on le sait, n’ont pas la fibre agricole

Dans le dernier bulletin municipal, perdu dans les divers Compte-rendu, on peut lire page 15, au sujet de la promotion de la culture de l’oignon doux des cévennes lors d’un conseil de la communauté des communes :  » Monsieur Leprovost souligne qu’il est bien de maintenir une tradition mais c’est en même temps cautionner le traitement des sols, largement répandu dans ce type de culture. Il n’y a pas de notion de développement durable.
On ne fera pas l’exégèse de cette déclaration, mais on peut douter que cela fera plaisir à la profession qui se revendique d’une agriculture raisonnée.
Après l’épisode des hangars auquel on a imposé des bardages bois, la réduction drastique des zones agricoles dans le cadre du PLU, voici la stigmatisation des producteurs d’oignons qui pollueraient les sols.

Correction

Et voilà !!! Tout le monde est là. Sauf peut être les administrés, car à ce jour aucune affiche n’est posée pour une invitation de la population. Vin d’honneur, animation ne sont réservés qu’à …….. Le site officiel de la mairie informe, sans plus, et annonce une intervention artistique. En même temps (expression à la mode) il vaut mieux être discret dans les invitations vu l’exiguÏté des locaux de l’ancienne mairie. On résume dans ce cadre d’une inauguration inviter les financeurs et ceux qui ont oeuvré à la réalisation de ce projet et leur offrir un verre (!!) c’est parfait, mais pourquoi une animation artistique, (plusieurs centaines d’euros probablement) au bénéfice des seuls invités officiels.

Festival d’annonces

Les voeux de la municipalité

Assistance réduite à la cérémonie des voeux de la municipalité, affichage tardif ou désintérêt des administrés ? 
Place aux discours : l’endettement est à son plus bas niveau, vient alors le festival d’annonces, la médiathèque ouvre le 16 février, les travaux de réhabilitation de la salle Ferrier commencent au printemps, les travaux de la STEP démarrent cet été, le PLU est terminé dans les 6 mois, pour ne citer que les grands projets. Dans cette euphorie le schéma directeur de l’eau potable qui doit rendre sa copie en 2019 est oublié. Ensuite, M. le maire déplore la suppression de délégation de la vice présidence auprès de la communauté des communes se gardant d’en donner les causes. Pour finir on embauche à l’ APH (Assemblée Participative des Habitants). Pour les tatillons on va repeindre la cuisine au Diguedan, acheter des tables inox, aménager un cheminement pour aller au stade de foot. 
Discours très politique en cette année pré électorale. Le prochain acte sera le débat du budget 2019. comment va t on financer la simultanéité de toutes ces dépenses? les subventions ne règleront pas tout.

La mairie présente son PLU

Les rares participants à la réunion publique du PLU du 8 novembre sont en majorité sortis mécontents : des terrains précédemment constructibles ne le seront plus. Ces jours-ci ce sont les agriculteurs/éleveurs qui s’insurgent : d’environ 2800 ha de terres agricoles dans le défunt POS (Plan d’occupation de sols) on passe à quelques 200 ha dans le PLU (Plan Local d’urbanisme), dans ce cadre PLU les 3 dernières installations de jeunes agriculteurs n’auraient pu se faire. Une concertation, tardive, entre agriculteurs et élus se met en place. Une vingtaine d’exploitation agricoles sont établies sur la commune, une trentaine d’emplois induits plus des saisonniers. L’empressement à boucler le projet PLU laisse la concertation sur la touche et ce malgré l’APH (Assemblée Participative des Habitants) qui devait favoriser la concertation entre élus et administrés.