Sumène à l’honneur

M. le Préfet n’est pas content et il le fait savoir. Notre commune est à l’honneur, sous menace extrême de payer une amende à l’Europe pour sa mauvaise volonté à obtempérer aux injonctions de mises aux normes de nos rejets.
Quant au financement l’article précise : « De fait certaines ont laissé passer le train » Rappelons qu’en 2014 le projet STEP était lancé, les subventions acquises. La suffisance des nouveaux élus a embarqué depuis 4 ans la commune sur un projet irréalisable. En date du 1 er mai la commune doit remettre à M. le Préfet sa réponse. Sera ce le plan B nouvellement proposé.

La STEP, un vrai feuilleton

On savait le projet STEP, la haut sur la montagne, en gestation. Le Bureau d’études travaillait pour remettre en temps et heure le dossier loi sur l’eau demandé par le Préfet. Mais ….
Lors du conseil municipal du 12 avril, dans le cadre des votes du budget, on apprend qu’un cabinet de géomètre est diligenté pour une étude topographique sur un site en bordure de la route de Ganges au lieu dit Mas de la Jarre, en limite gard/hérault. Dit sur le bout des lèvres, on apprend que si techniquement on peut monter les eaux usées sur le site choisi, eu égard à la puissance des pompes nécéssaire, le coût initial allait être fortement impacté. D’ou une solution alternative, créer une station d’épuration avec biodisques et filtres plantés de roseaux sur un site qui déjà en 2009 lors du schéma directeur de l’assainissement avait été envisagé en optionnel, son coût avait été jugé prohibitif à l’époque, quelque 2 000 000 € et une solution moins onéreuse avait été choisie. On connait la suite.
M. le maire nous dit attendre le comparatif technico financier des deux solutions actuelles pour décider: La solution sur la montagne pour un budget initial de 1 700 000 € fortement augmenté à cause des pompes et celle évoquée en 2009 pour un coût à l’époque de 2 000 000 €.

Le cabinet médical communal

Voici bientôt un mois que notre village a retrouvé un médecin. Et pour autant que l’on peut en juger, le cabinet ne désemplit pas. Mais là n’est pas le sujet de notre propos. L’investissement financier municipal est conséquent entre locaux et matériel quelque 40 000 € probablement. On constate toutefois quelque désordre dans sa réalisation. Notamment l’insonorisation très imparfaite  du bureau du médecin, cloisons ou porte défectueuses ? Pour y pallier, on l’espère provisoirement, un lecteur de CD diffuse une musique d’ambiance, ce qui oblige le docteur à le remettre en route épisodiquement, pas que ça à faire forcément !
Certains patients, à Sumène, ont leurs habitudes et se présentent largement avant les heures  d’ouverture du cabinet dans l’espoir de passer rapidement, c’était les cas avec le docteur Money et cela le reste avec le docteur BONNEL.  Il peut arriver aussi que le docteur ait quelque retard. Aussi entend-on de ci de là: puisque le centre médical est communal pourquoi doit on attendre l’arrivée du docteur pour accéder à la salle d’attente ?
Débat à venir ?

Quid de l’avenir de Sumène dans notre Communauté de communes

Fin d’une histoire. Lors du dernier conseil communautaire le vice président délégué au Tourisme et la vice présidente déléguée à l’Aménagement Développement Durable – Patrimoine, par un vote à bulletin secret, ont été démis de leur fonction. Sumène, 3 eme plus importante bourgade de la Communauté des communes, n’a plus de délégation dans les différentes commissions de cette entité. Un gâchis, conséquence de l’entêtement et d’un manque de sens politique de nos élus délégués. Sauvegarder un consensus au sein de la Communauté des communes, depuis 2004, ne fut certes pas aisé, mais les précédentes municipalités y étaient parvenues. Quid de l’avenir ?

Remercier le présent, ne pas oublier le passé

Dans l’édito de la revue « almanach 2018 » de l’ESS Etoile Sportive Suménoise, à juste titre, le président met en avant le travail accompli par l’équipe actuelle. Nous relevons la phrase suivante « Les travaux d’aménagement du stade portés et menés soigneusement par la municipalité en place avancent ….saluer l’engagement de son premier représentant …. » Remercier la municipalité est légitime mais ce « en place » nous semble partial. De précédentes municipalités « en place », ont fait l’éclairage du stade, l’arrosage du stade, l’extension des locaux et bien avant, mis le stade aux normes de l’époque. Donc merci aux municipalités, y compris l’actuelle, qui ont toujours accompagné l’ESS, et plus globalement toujours veillé à maintenir les équipements sportifs mis à disposition des associations en investissant dans le stade de foot, la halle aux sport, les terrains de tennis, les jeux de boules et on en oublie.
Les municipalités passent, l’ESS est toujours là et rendez-vous le 16 juin pour l’anniversaire des 80 ans.

J’espère voir nos arguments entendus !!!

Mais que vient faire ce paragraphe, diatribe contre l’école privée, dans cet article dans le Midi Libre, article sensé défendre une cause strictement école publique. M. le maire souhaite-t-il relancer la guerre des écoles ! Nous l’invitons lui et son équipe à se rapprocher des associations sportives et culturelles du village pour constater que les enfants n’y sont pas aussi séparés dés leur jeune âge, que ce qu’ils écrivent. Et nombre de personnes ont signé la pétition en circulation sans avoir des arrières pensées.

Propos plutôt incohérents

 

 

 

« Ecoles (publique privée), clivages, sépare les enfants » paroles de M.le maire, lues dans un article du Midi libre du 15 février; quelque jours après avoir lu les paroles de l’édito de M. le maire dans la livraison du dernier Bulletin Municipal : « luxe de la division, lieu de vie commun, futur acceptable ». Les extraits sont joints ci après. Sortis de leur contexte certes mais ces propos ne sont ils pas antinomiques et nous y reviendrons.
Extraits de l’édito : » C’est le sens que prend l’avenir : pour réussir à tenir notre place, nous n’avons plus le luxe de la division. C’est un message que je vous adresse à tous, vous qui vous sentez concernés par notre lieu de vie commun, cet espace villageois forgé par le passé, mais qui veut construire un futur acceptable »
Extrait de l’article ML : « La particularité de Sumène, qui est d’avoir deux écoles (publique et privée) ne simplifie pas la donne. Elle sépare les enfants du village dans leur plus jeune âge, ce qui tend à entretenir des clivages. »