Il était une fois ….

N’en déplaise à certains nous revenons sur le projet du stade de foot. Remise en mémoire : le district impose une protection du terrain de jeu pour protéger les joueurs des spectateurs par trop impétueux. Généralement un grillage ceint le terrain de jeu. A Sumène on innove, après une concertation comme savent en faire nos élus,  un seul des 4 cotés sera grillagé, des portes et sas autoriseront à aller aux vestiaires et à la buvette, rendant inaccessible les autres 3/4 de périmètre du terrain de jeu. Des arguments forcément plus convaincants que ceux récoltés lors de la première concertation ont eu raison de la détermination de la mairie; on a pu voir dernièrement à nouveau la mini pelle municipale et les services techniques  y compris notre premier édile s’affairer fébrilement au stade. Un prolongement du grillage coté sud, petit coté derrière la cage des buts, avec porte et portail supplémentaire, est mis en place. Faire et refaire …… D’ici 2020 verra-t-on les 4 coté grillagés et les spectateurs pouvant enfin se placer ou bon leur semble ?
Petite touche humoristique: on compte dans cette réalisation pas moins de 7 portes et portails, qui aura en charge la condamnation de ces portes lors des matches, car au final il s’agit bien d’éviter l’envahissement du terrain par les spectateurs.

Un drôle de Permis de contruire

A l’affichage obligatoire des documents d’urbanisme sur les panneaux de la mairie on relève une information peu explicite : en date du 4 juillet un permis de construire a été déposé par la mairie de Sumène pour travaux sur construction existante à l’adresse suivante : La Place rue portail de Perry sur la parcelle AB 435.  le Portail de Perry on connait c’est une rue, entre rue du Four et La Placette , « La Place » à cette rue est pour le moins bizarre. Investigations sur la parcelle 435 et nous voilà sur le bâtiment Salle Ferrier, effectivement rue Portail de Perry. Et sur le projet maison de site.
Ce projet, estimé à 559 888 € HT, en attente de subventions (Délibération prise lors du conseil municipal du 22 janvier 2018), a été décrit  dans un article page 5 du Bulletin municipal de février 2018.
L’information a été faite c’est un fait, mais quid de la concertation tant prônée par nos élus. Quel est l’avis de l’APH invitée à une présentation du projet en juillet 2018.
Et surtout le plus curieux est : que contient ce permis de construire ? car à ce jour aucun APS, Avant Projet Sommaire, n’a été validé. Coquille vide à remplir ultérieurement ?

Bonne réactivité de la Communauté des communes

La grand rue à nouveau rendue à la circulation automobile. On rappelle, le 5 juin, un immeuble en bas de la rue est frappé d’arrêté de péril imminent par la communauté des communes, compétente en la matière, fermeture de la rue au véhicules, Injonction au propriétaire de faire les travaux de mise en sécurité de l’immeuble sous un mois. Le 18 juillet la communauté des communes prend en charge les travaux. La sécurisation est faite, renforcement de la façade par chainage et pose d’une couverture avec débord pour la protéger. On ne peut que louer l’efficacité de la Communauté des communes après qu’elle ait eu à exercer sa compétence. Certes rien n’a changé dans l’esthétique des bâtiments mais les quelque commerces du quartier ne peuvent qu’apprécier.

Une faille dans la communication

Un des évènements majeurs de l’été dans notre village cévenol : Les Transes Cévenoles 2018, 21 ieme édition, les 21, 22 juillet.
Tout savoir sur le programme : http://www.lestranses.org/fr/
Nous ne pouvons cependant ne pas relever que le site internet officiel de la mairie de Sumène ne mentionne pas, dans son agenda, cet évènement.
Une simple faille dans la communication !
La mairie fournit par ailleurs, une importante aide logistique ainsi qu’une aide financière à cette manifestation, dans le cadre de sa politique d’aide aux associations qui apportent au village un regain d’activité.

Ne pas forcément négliger ce qui est caché

La déchetterie de Carselade est ouverte depuis quelques mois. Une visite sur ce lieu nous montre l’absence de civisme d’une part et de rigueur d’autre part. L’agencement de la déchetterie est le suivant une zone pour les particuliers avec des box pour ségréguer les déchets, tontes, feuillages, petits branchages, et broyats réalisés épisodiquement avec un broyeur ; une partie réservée à la municipalité. Cette dernière ne donne pas l’exemple car elle y amène tous ses déchets sans ségrégation y compris des gravats. Quand c’est plein on pousse dans le ruisseau !!! Sur la zone réservée aux particuliers on trouve depuis quelque temps aussi de tout et les dépôts y compris non végétaux sont déposés sans discernement ni tri. Un gabarit à l’entrée de la zone est censé limité la hauteur des véhicules déposants, déverrouillable pour l’accès des camions de la mairie, ce dispositif évidemment toujours ouvert est donc inefficace. Bref la déchetterie à Sumène ça ne marche pas.

Les ouvrages de la voie verte

Voie verte Sumène Ganges telle est l’appellation officielle. 4,4 km et 9 ouvrages, 5 tunnels et 4 viaducs. Les voici baptisés, (les noms ont été choisis par le projet) : en partant de Sumène le tunnel de la Carrière, probablement en référence au mas Carrière (le Bourrut pour les sumènois), le tunnel de la Martinière, on trouve le nom la Matinière (sans r) pour ce quartier au flanc du rang de Bannes, le viaduc et le tunnel du mas Laget, ancien mas en limite de commune, quartier actuel du mas de la Jarre, le viaduc de la Magnanerie ( un rapport avec la maison du Camp de guerre en contre bas ?), le viaduc des Minières ( les mines des jumeaux en face ? ), le tunnel et le viaduc du Pont des chèvres, vieux pont de charroi (rénové) bien connu qui enjambe le Rieutord en dessous, le tunnel de la baraque, du nom du quartier de Ganges ou aboutit la voie verte.

Pas très réfléchi tout ça

Dans le dossier future STEP présenté aux administrations en février, la capacité de l’ouvrage a été volontairement minorée. L’administration relève la sous capacité de la STEP, mais le site dévolu aux ouvrages ne peut être étendu pour raisons de topologie. Aussi a-t-on vu ces jours derniers des travaux sur le réseau dans la rue de la Coste. Ces travaux en urgence, sans préparation, sans compétence technique et sans subventions évidemment, ont pour but de tenter de soulager la charge de la STEP.

 

Autre point dans le dossier présenté: les effluents de la STEP vont dans un  » valat  » à proximité. L’administration demande une étude d’impact de ces rejets dans un milieu naturel non connu. Résultat énième étude pour un cout de 11.900 € HT.

La STEP , point et mise au point !

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux pages dans la livraison du dernier bulletin municipal. L’auteur de l’article vous explique tout. Nous n’ émettrons aucun commentaire sur le choix et la gestion du projet, la municipalité le gère comme elle l’entend.
Toutefois, mémoire défaillante ou mauvaise foi ? :
« Je tiens à rappeler que nous avons découvert le projet
STEP qu’une fois élus. » dixit l’auteur de l’article. Notre maire actuel et un de ses adjoints étaient élus du mandat précédent, et ont votés toutes les délibérations concernant ce projet; on peut douter qu’ils n’en aient parlé à leurs colistiers de l’époque, d’autant plus qu’une référence en est faite dans un des tracts de la campagne 2014.
Ensuite, après de fumeuses élucubrations sur le devenir du projet de 2014, l’auteur accable le bureau d’étude de l’époque, épargne les élus, et précisant : « Je suis conscient que ce type de projet est très technique », laisse à penser que les élus de l’époque aient pu être incompétents.
Attendons donc la concrétisation de la « bonne parole » de nos élus.
Clin d’oeil : notre commune est fière d’être à zéro phyto (pesticides) depuis quelques années, quand pourra-t-on en dire autant pour nos rejets des eaux usées actuels de très médiocre qualité?

Pari tenu !!!

Pari tenu, les WC du stade sont opérationnels, donc disponibles pour les 80 ans. Vite fait certes mais à  » l’arrache  » , voire un peu bricolo (voir le bec verseur du point d’eau extérieur). Nous vous rassurons, ce n’est le travail d’un artisan suménois. Invitons les nombreux participants à découvrir l’ouvrage et à se faire un avis.
Commentaires à chaud : le choix de revêtement de sol, en béton désactivé et des parois, enduit ciment peint,  ne facilitera pas l’entretien et l’hygiène des lieux ; et l’hiver ça se passe comment, pour les mesures antigel ?

Les deuxièmes pissotières du mandat ne sont pas une réussite. Mais comme disent certains ce ne sont que des pissotières !