Le mauvais élève sera-t-il bien ou mal récompensé?

Confert l’article joint, l’agence de l’eau a établi son budget 2019/2024, 1,4 millards pour la gestion de l’eau et la lutte contre la pollution domestique (entre autres les STEP, STation d’EPuration des eaux usées ) et Sumène fait partie des 22 points noirs de l’Occitanie, peu glorieux.
Oublions que Sumene aurait pu devenir point « bleu » voici 4 ans. Depuis 2014 nous avons en gestation, très lente, un projet très onéreux, 2 875 464,00 € TTC , souhaitons que l’agence de l’eau pourvoyeuse de subventions soit très très généreuse, pour éviter aux Suménois une augmentation considérable du prix moyen de l’eau et de l’assainissement, actuellement à 3,36€ le m3. La formulation de cette manne va demander quelques mois à l’Agence de l’eau, pourcentage de la subvention et plafond du montant du projet pris en compte.

La salle Ferrier, on y revient !

Ce projet salle Ferrier est brouillon. Pour preuve le conseil municipal du 15 novembre a délibéré pour l’engagement budgétaire du projet,  687.865 €. Les subventions « promises » ne sont pas encore officialisées, et c’est une bonne nouvelle, il en faut, l’ Etat annonce une subvention de 135 000 € au lieu de  111 678 € d’ou un nouveau conseil le 29 novembre pour entériner cela.
Le permis de construire pour l’aménagement des lieux, déposé début juillet a été accordé fin septembre.Il est assorti de deux réserves: la mezzanine, 22 m2 DE SUPERFICIE, prévue dans le projet ne sera pas accessible au public et un dépôt minute pour PMR, Personne Mobilité Réduite, devra être aménagé rue portail de Pérry. La commission départementale accès PMR qui donne son avis pour les ERP, Etablissement Recevant du Public, est plutôt conciliante.
A quoi va servir la mezzanine si on ne peut rien y aménager qui puisse intéresser le visiteur. Cet aménagement, onéreux, réservé au « personnel » servira-t-il de bureau pour on ne sait quel occupant, encore faudra-t-il faire une ségrégation physique: peut ou ne peut pas monter des escaliers.
Le dépôt minute porte bien son nom, le véhicule s’arrête, dépose son passager, et repart. Il est donc exclu que le PMR accède à ce lieu avec son véhicule. Un peu d’humour : va-t-on mettre en place une navette entre la place PMR de la Placette et le dépôt minute du portail de Pérry.
L’utilisation de la salle Ferrier telle que revue, se réduit à peau de chagrin.

Le vote des subventions aux associations, toujours houleux

Le vote des subventions aux associations, un classique de l’automne chaque année. Le budget alloué aux subventions est de 26 000 €. Un débat tout de même, non sur les différentes attributions, mais sur le solde. Après attributions il reste quelque 450 €. Il est proposé de verser cet excèdent à l’APE de l’école publique, une subvention exceptionnelle s’ajoutant à la subvention normale. L’argument cet argent va aux « enfants ». Le débat, houleux, s’engage sur le principe que si cet excèdent est reversé pour le bénéfice « des enfants » il faudrait faire un prorata entre l’APE de l’école publique et l’APE de l’école St Joseph. Toujours cet ostracisme envers l’école privée. Tous les grands principes de la république ont été invoqués pour justifier cette faveur pour l’enseignement public au détriment du « privé » qui lui est déjà « riche » par ailleurs !!! Jusqu’à la mauvaise foi d’une élue qui clame que l’école privée peut refuser d’inscrire une élève à contrario de l’école publique. Nous renverrons à cette personne qu’elle révise ses fondamentaux car Les établissements privés sous contrat sont tenus d’accueillir tout le monde, sans distinction de religion. Un autre élu lance l’école publique est l’école de la république, grandiloquent. Nos élus ont toujours le don pour ranimer les clivages entre école publique et école privée

Précipitation ! on va investir, mais pourquoi

Le prochain conseil municipal va entériner le projet Salle Ferrier ((ordre du jour ici). Lors du vote du Budget Supplémentaire le plan de financement du centre d’interprétation va être inscrit au budget, autorisant des engagements financiers sur ce projet. Ce projet n’est pas finalisé, l’enveloppe financière actuelle ne correspond plus au contenu, ainsi le « belvédère » présenté voici quelques mois a disparu du projet présenté sur le dernier bulletin; la scénographie annoncée est un mot creux, aucun scénario n’a été présenté. Le risque avec cette précipitation, est de réaliser des travaux immobiliers sans maitriser le contenu de ce bâtiment, une coquille vide en quelque sorte.
Rêvons toutefois, la salle Ferrier réhabilitée, avec le standard ERP Etablissement Recevant du Public, pourrait servir de base à une autre projet de revitalisation économique: le coworking, anglicisme de cotravail, bureau partagé.
On apprend ainsi qu’une nouvelle association suménoise vient de se créer : Ateliers lila Sumène dont l’objectif est: administration et animation d’un lieu de coworking sur la commune de Sumène. Elle s’installe dans les anciens ateliers Bresson, rue des écoles.

Nostalgie et humeur


Ici le chant du coq dérange, là ce sont les sonnailles des troupeaux qui paissent, ailleurs les cloches du village, à Sumène c’est les rallyes. Ce week-end, le Rallye des Cévennes, pour son 60 eme anniversaire, ne passera pas chez nous. Le rallye une tradition, n’en déplaise à certains élus. Pourtant mythique cette spéciale La Cadière/Sumène, avec pour anthologie, la très célèbre épingle de Sumène (au Pont de la mine). Fi donc, pour l’économie locale, de ces nombreux spectateurs qui auraient pu irriguer tant soit peu le commerce local. Les riverains certes, le bruit, la pollution, les incivismes aussi malheureusement, des arguments que la majorité des élus privilégient pour restreindre le passage de rallye à un par an, alternativement le Cigalois et les Cévennes. Pas sûr qu’ils aient écouté tous les suménois.

Ah les chiffres !!!! et une photo pas folichonne pour vendre un projet

 

Dans la dernière livraison du bulletin municipal, quelques chiffres concernant la « facture » prévisionnelle du projet salle Ferrier, pompeusement appelé Centre d’interprétation des Cévennes méridionales.
Les chiffres présentés sont les coûts HT (hors taxes) ce n’est pas précisé et cela permet de minorer la dépense à engager. Les factures des prestations, achats et autres sont réglées TTC,  la TVA est récupérée bien plus tard. Pour faire court le montant total est donc de 559 888 € HT et 671 865 TTC et l’autofinancement, part de la commune, et de 158 520 € HT et 190 224 € TTC.
Ces chiffres présentés au conseil municipal pour délibération en janvier 2018 avaient interpelés quelques élus, autres que ceux de la minorité; M. le maire avait précisé que si le montant de la part communale excédait les 20%, soit quelque 120 000 € HT le projet serait revu à la baisse, s’en rappellera-t-on dans les prochains débats ?
Et pour finir une photo pas folichonne du tout et peu vendeuse, accompagne l’article du bulletin, un plan peu lisible qui est loin de justifier les chiffres énoncés du projet. On n’en saura guère plus en l’attente que le bureau d’études nous éclaire.

Retour sur la voie verte, encore un effort

Pas de statistique officielle, cependant pour qui la pratique on voit une bonne fréquentation sur la voie verte, mais très locale, des familiers de la voie en aller/retour principalement. Elle est toutefois une porte et l’on voit des vététistes, des coureurs à pied, des marcheurs qui s’échappent de la voie verte et s’enfoncent dans nos chemins.
Il faut dire que la communication est pour le moment très indigente.
En premier lieu le Département, s’il a su mener à bien le projet, semble moins performant pour la com, la carte des VV est bien à jour mais la plaquette n’est pas encore éditée voir ici
Notre office de Tourisme est en dessous de tout voir ici
Le site officiel de la mairie de Sumène n’a pas un com folichonne ! voir ici  et voir ici
Le site sud Cévennes ( notre presque OIT) est un peu plus explicite mais encore faut il trouver  voir ici
Plus d’infos sur cirkwi !!!
Bref  : y a du boulot encore

Un grand bond en avant pour nos impôts et taxes

Conseil municipal réunit en urgence ! Il s’agit de la STEP, une urgence vieille de 4 ans. Mais pour bénéficier de subventions il fallait déposer un dossier avant le 30 septembre. Nos élus, sur le sujet STEP, ont toujours fait fi des injonctions de l’administration d’où les 4 ans.
Comme beaucoup de dossiers présentés celui-là est évidemment incomplet on le terminera plus tard !!!.
On connait le montant de la facture 2 875 464,00 € TTC, 1 000 000 € de plus que le projet honni de 2014,
On n’en connait évidemment pas le financement. Un calcul prospectif a été fait avec différents taux de subventions mais rien n’est annoncé aux usagers; On doit s’attendre à voir le prix de l’eau et assainissement très fortement augmenter prochainement; actuellement la facture type pour une consommation de 120 m3 est d’environ 400 €, elle pourrait s’élever à 600/800 € selon le taux de subvention. Sans omettre que l’endettement conséquent à ce projet augmenterait fortement lui aussi, mais pour 30 ans (durée de l’emprunt projetée). Du rarement vu dans notre commune, une réussite pour une équipe qui bâti son argumentaire sur un supposé endettement conséquent des année précédent leur arrivée.
Avec toujours le leitmotiv : « On n’a pas de sous » !
On est toujours clair sur le sujet La STEP est nécéssaire, mais pas un projet utopique et surtout onéreux.

On ne s’en réjouit pas mais …..


La loi ALUR qui régit l’urbanisme depuis quelques années est très contraignante en ce qui concerne les espaces à construire. Nos élus en rajoutent une couche et appliquent la procédure dite surseoir à statuer qui gèle une opération d’urbanisme au titre que cette opération va à l’encontre de l’élaboration du PLU.
Notre PLU est en gestation depuis 2014, nous y reviendrons.
Un permis d’aménager concernant un terrain sis à la Rouvière pouvant accueillir 6 maisons a été déposé en début 2016. La procédure de surseoir à statuer a été appliquée par M. le Maire, sans fondements, les arguments développés étant pour certains fallacieux et nous nous en étions fait l’écho au conseil municipal.
Le pétitionnaire a déposé un recours devant le tribunal administratif en aout 2016. Le jugement rendu en ce mois de septembre donne tort à la mairie de SUMENE et la condamne à payer 1200 € au pétitionnaire.
Nous ne nous réjouissons pas évidemment du fait que la commune doive payer cette somme d’argent car en définitive c’est le contribuable qui paye; mais nous voulons attirer l’attention sur le fait que l’impéritie de nos élus peut coûter aux finances de la commune.
Depuis 2017 c’est le Règlement National d’Urbanisme qui régit l’urbanisme de la commune et les terrains à construire se font très rares sur notre village.

Communication, concertation nous avait-il été dit !!

Le  projet salle Ferrier, un projet pour Sumène mais surtout un projet onéreux, on l’ a déjà dit, et très vague dans sa définition, plutôt réservé aux touristes dont on ne sait s’ils seront présents, aucune étude de marché ayant été faite. Pour cet investissement la communication et l’information ont largement fait défaut. L’avant projet de février 2017,  plutôt dithyrambique, est décrit sur le site officiel de la mairie. Un article dans le bulletin municipal de février 2018 annonçait une journée portes ouvertes pour présenter le projet. Oubliées les portes ouvertes, les mois d’été eussent été propices pour toucher le maximum de monde y compris les estivants. De L’ APH informée, consultée, nous n’avons aucun retour. Son avis est il négatif qu’il ne soit pas divulgué ? Le dernier compte rendu APH, sur le site officiel de la mairie, date du 14 mars 2017.
Concrètement hormis quelques heureux élus, nul ne sait ce qui va être concrètement réalisé. Un projet  de 650 000 €, pour qui prône la communication et la concertation, aurait justifié plus d’information sur son déroulement et à minima une réunion publique.
Le permis de construire est déposé, On a appris cet été, lors de l’inauguration de la voie verte que les demandes de subventions ont été traitées avec bienveillance. C’est donc un projet non concerté qui va petit à petit être dévoilé, au hasard d’un bulletin municipal ou d’un conseil municipal, qui va devoir entériner toutes les étapes avant son aboutissement.
L’autre inconnue de ce projet est le budget de fonctionnement nécéssaire. Nous en reparlerons