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Urgent mais risqué

Le projet réhabilitation salle Ferrier est en gestation depuis 5 ans, l’avant dernière subvention du projet a été notifiée en juin, une dernière subvention d’un montant de 63 000 € est en attente. L’emprunt de 286 000€ délibéré au dernier CM, autorise le financement du projet. A 8 mois des prochaines échéances électorales tout se précipite.
Les travaux à réaliser se divisent en 9 lots. Un appel d’offres est donc lancé en juillet, réponse au plus tard le 22 juillet. Un délai très, trop court, le résultat est très médiocre: 3 lots infructueux, 5 lots avec une seule offre, 1 lot avec 3 offres.
Le délai de réalisation est aussi très court, 8 mois, il est donc indispensable pour nos élus d’avancer au plus vite. Pour les 3 lots infructueux un nouvel appel d’offre est lancé au mois d’août, mois où on le sait l’activité entrepreneuriale ou artisanale est très ralentie. Pour les 5 lots à réponse unique, aucun choix n’étant possible, on peut en déduire avoir reçu les offres les plus performantes du marché. On ne peut plus parler d’appel à concurrence, donc un risque important pour la réalisation du projet.
Le dernier conseil municipal a donc délibéré sur le « choix » de l’appel à concurrence . A noter que 4 élus de la majorité se sont abstenus, on peut en déduire qu’ils ne sont pas d’accord sur ce projet mais qu’ils ne votent pas contre par solidarité. Les 4 élus de la minorité, contre ce projet depuis l’origine du projet, étaient absents.
Si en fin de mandat les absences sont plus fréquentes on notera que quelques unes d’entr’elles sont récurrentes depuis des mois. Dans certains cas quand on ne participe plus on démissionne, ce fut les cas en début de mandat mais plus maintenant cela ferait désordre, d’autant que toute réserve est épuisée.
Et notre leitmotiv : le coût du fonctionnement de la salle Ferrier réhabilitée n’est toujours pas abordé même si à la question posée la réponse est : on y travaille !!!

PLU, On vous donne la solution

Les dernières réunions publiques, on l’ a dit n’ont pas attiré les foules, mais les rares présents ont perturbé la belle machine mise en place par nos élus pour le PLU , à savoir après un lancement tonitruant avec l’ APH en tête, peu d’information afin d’élaguer les sujets difficiles, il fallait aller vite car on était les meilleurs. Mais un PLU Gard durable dont on a affublé notre PLU nécessite un minimum de concertation. Le projet mal construit est en équilibre instable, cependant il faut informer les administrés des modifications conséquentes des dernières réunions et demandes des administrations.
Ce matin donc lundi 15 juillet on voit fleurir sur les panneaux d’affichages l’annonce d’une réunion publique sur le PLU pour le mardi 16 juillet au Diguedan. on ne peut faire mieux pour ne pas avoir une grosse affluence. On peut rétorquer que dans la livraison de juin du bulletin municipal un encart annonçait la date de la dernière réunion publique sur le PLU; Ceux qui auront lu le bulletin municipal et pas vu les affiches trouveront chou blanc au Passit, lieu annoncé dans le bulletin.
Et il est précisé réunion d’arrêt du PLU, au delà votre ticket n’est plus valable, tout est figé. A ce stade seuls 2 ou 3 élus (ues) connaissent le contenu du dossier final . Aucune information officielle n’a été donnée aux conseillers municipaux depuis for longtemps.

Du travail de pro de la communication comme se revendiquaient l’équipe élue de 2014 !

Non ce n’est pas une illusion d’optique

Opérationnel certes mais une esthétique à redire. Nous sommes sur la descente du plateau de la gare vers la rue des écoles. la barrière de sécurité est en cours de pose. Créer des bossages pour placer les poteaux verticaux aurait été une idée farfelue. Solution de facilité, nécessité d’aller vite? Ceci dit tous les goûts sont dans la nature et si ça plait au Maitre d’oeuvre il n’allait pas faire une réunion publique pour décider de la pose des poteaux.
Il n’empêche, vu de loin ces poteaux dans tous les sens ça interpelle!
Une précision s’impose : Le matériel a été visiblement acheté pour une pose horizontale à partir de là les passages des lisses dans les poteaux étant prépercés, perpendiculaires dans l’axe du poteau, il aurait été difficile de monter autrement les poteaux que penchés. Il a été demandé à l’artisan poseur de faire ainsi. Dissocier la fourniture de la pose est toujours source de problèmes d’interfaces notamment dans la définition de l’objectif.

Un article anodin, mais fortement onéreux

M. le maire va demander à ses conseillers municipaux de modifier l’article 8 du SPANC, anodin, rendre obligatoire l’étude à la parcelle, derrière ces mots c’est plusieurs centaines d’euros supplémentaires pour le postulant à la construction.
Le SPANC, Service Public d’Assainissement Non Collectif, en clair le service municipal autorise et contrôle les rejets des eaux usées des constructions non raccordées au réseau d’égouts.
Que dit l’article 8 ? Le pétitionnaire, que ce soit pour une construction nouvelle ou une réhabilitation d’une installation existante, s’informe de la règlementation auprès du SPANC local, réalise un projet de réalisation de son traitement des eaux usées, le soumet au SPANC, et après accord le réalise. Dans les cas difficiles, exiguïté de la parcelle, pente importante, inondable etc une étude complémentaire est demandée dite à la parcelle, autrement dit une étude de sol forcément beaucoup plus onéreuse. Cette étude à la parcelle, inutile dans la majorité des cas va devenir obligatoire et surenchérir les coûts de construction, au bénéfice unique du prestataire de l’étude. Cela n’amène aucun revenu financier à la commune, alors pourquoi modifier cet article 8 : Il n’y a aucune obligation de l’administration; la réponse sera donnée par M. le maire le 18 juillet au conseil municipal.
Au niveau communal le zonage d’assainissement consiste à définir pour l’ensemble des zones bâties ou à bâtir le mode d’assainissement que chacune a vocation à recevoir. Le notre réalisé en 2002 est obsolète et malgré les injonctions des administrations dans le cadre du PLU à le revoir rien n’est fait . Pas le bon exemple M. le Maire ! Mais cela devient rituel.

Calade prestige

La rue des marchands, on en parle depuis des années, en fait depuis la réfection du réseau assainissement voici 5 ans. Cette rue, parallèle à la Grand rue dans sa partie haute, coté rivière, est non utilisée, car borgne. On y accède par la traverse depuis la Grand rue vers la rivière. Bitume, béton tout fut évoqué pour son revêtement et voici pour finir, une calade en galet de rivière, galets authentiques car certains viennent directement du Rieutord à proximité, prélèvement interdit pour le quidam, mais nos édiles s’autorisent ….. Agréable à la vue mais talons hauts et chevilles fragiles s’abstenir. Le revêtement de la traverse, pour y accéder est bâclé. Et quel budget pour cette luxueuse réalisation ? notre édile tenait à sa calade. Le SIVOM semble regorger de fonds

Dernières nouvelles de la STEP

Dans le dernier bulletin municipal , 2 pages pour vous parler de la STEP , il faut convaincre ! Où on apprend qu’un expert , venu d’on ne sait où, affirme que le diagnostic donné par le schéma directeur d’assainissement de 2009 n’était pas le bon et le projet élaboré en conséquence ne garantissait pas un bon fonctionnement. Vient ensuite une démonstration très technique pour vous expliquer que la seule solution est d’installer la STEP la haut sur la montagne, sans oublier la séquence frisson avec les troncs de la scierie qui feraient barrage et pour conséquence SUMENE sous l’eau si on s’obstinait à repositionner la STEP là où elle se trouve depuis 40 ans.
Bon ça c’est fait, mais on avoue ensuite que le projet est très onéreux et très énergivore (forcément les pompes pour monter les eaux usées la haut sur la montagne) et là on enfonce le clou , énergivore uniquement pendant deux ans, ensuite on réalise le projet de mise en séparatif des réseaux ce qui devrait diminuer le volume d’eaux usées. Là on rêve tout haut ! Avançons, on apprend que le montant des subventions est plafonné à 1,4 million d’€, omission involontaire ? il faut savoir que si il y a un plafond maxi il y a aussi un taux maxi et souvent c’est 80 %. La fin de l’article tourne en eau de boudin. On nous annonce une augmentation du prix du m3 d’eau assainie à plus de 1 € , ça laisse de la marge. et le final manque de clarté : « Si les subventions qui nous seront allouées sont suffisantes, nous pourrons réaliser les principaux tra- vaux nécessaires ……. Ceci, au prix d’une augmentation rai- sonnable puisque nous n’aurons pas besoin de conserver une capacité d’in- vestissement importante lorsque notre budget sera absorbé par la communau- té de communes.  » Cette Communauté de Communes honnie mais bien utile pour payer les conséquences des errements de notre maire.
Suite du feuilleton en juillet avec les attributions des subventions.
On enfonce le clou: la STEP est indispensable, et sans le caprice de nos élus en 2014, elle serait en service depuis plusieurs années. La faire a un impact sur les finances de la commune et par conséquence sur la facture de l’eau et de l’assainissement. La bonne gestion est d’anticiper et d’augmenter le prix de l’eau par étapes, ce qui avait été comencé en 2010. Depuis rien, tout en sachant que le nouveau projet serait beaucoup plus onéreux, le prochain mandat aura a gérer la facture, la fuite en avant.
Les administrations vont elles attribuer la prime du mauvais élève à notre collectivité pour ce projet, caprice de notre Maire et octroyer une subvention plus conséquente? .

Tout en modestie et béatitude

Bulletin municipal juin 2019

L’édito de M. le maire du dernier bulletin municipal se veut plus que flatteur on cite :  » Après quelques belles réalisations qui ont déjà vu le jour …………..(la RD11, ……….et la Voie verte » . M. le Président du Conseil Général du Gard sera heureux d’entendre que la voie verte est une réalisation de notre maire. Et dans la foulée on objectera que le projet RD11 a été élaboré par la précédente municipalité dossier des subventions compris, effectivement il ne restait plus qu’a faire.
On notera l’effet girouette de notre maire: voici une citation de cet édito : « Par ailleurs le transfert de la compétence eau et assainisse- ment étant prévu pour 2026, au plus tard, nous serons en bonne position dans l’agenda intercommunal ». Revoir ensuite l’édito du dernier journal : « Jusqu’à présent les intercommunalités se sont construites sur des opportunités conjoncturelles, ……. Il est temps de passer à un véritable projet de territoire « . en clair remettre en cause notre appartenance à l’intercom actuelle. Je t’aime moi non plus ! Un débat en perspective.
Ensuite, « la réhabilitation de la « salle Ferrier» ………….., d’ores et déjà subventionné à 80 %, ce qui est un record …. » affirmation un peu précipitée car on attend toujours les subventions du département et du GAL. Pour « le record » on attendra d’avoir la notification de toutes les subventions
« Quant à la future station d’épuration, le projet étant abouti et les subventions en cours d’obtention, elle sera pleinement réalisée en 2020« . optimisme béat quelque peu tempéré par ce qu’on peut lire dans l’article sur la STEP pages 6 et 7 : « Si les subventions qui nous seront allouées sont suffisantes, nous pourrons réaliser les principaux travaux « 

A s’approprier les projets des autres, notre premier élu en oublie un des siens : la réalisation en cours du Schéma Directeur de l’Eau Potable, projet peu médiatique mais non négligeable, au coût d’environ 227 000€, subventionné à hauteur de 60 %. Actuellement dans sa phase technique ce projet est suivi par les services techniques, mais d’ici quelque mois l’outil élaboré permettra de mieux connaitre le fonctionnement de notre réseau d’eau potable, détecter les fuites donc réduire les pertes, mieux gérer les consommations; tout en bénéfice financier pour le budget AEP (Assainissement, Eau Potable) qui en aura bien besoin avec son onéreuse STEP, il proposera aussi des extensions de réseaux pour donner le service à ceux qui le demandent.

Une troisième voie !

Une 3 eme voie. L’accès au plateau de la gare se fait par l’avenue de la gare, ou par la rue des écoles prolongée et bientôt par la même rue des écoles et un chemin piétonnier, à flanc de talus. Depuis longtemps dans les tablettes, cette 3eme voie devient nécessité. Pour quelle utilité ?
Faciliter l’accès piéton à l’école maternelle depuis le parking du plateau de la gare, nous dit-on.
Jusqu’à présent le coût d’un tel ouvrage était prohibitif, d’où les atermoiements, on fait, on fait pas. Annoncé lors du débat du budget en avril, le budget du SIVOM (Syndicat qui regroupe les communes de l’ancien canton de Sumène), vient suppléer au budget communal pour financer cet ouvrage . Mais attendons la fin des travaux !!!!

Elections Européennes 2019

Un bref résumé du résultat des élections européennes à Sumène.
Inscrits 1342
Votants 802 ; 59,76 %
Exprimés 758
Bardella Jordan, RN, 170, 22,43 %
Loiseau Nathalie, LREM, 143, 18,86 % 
Jadot Yannick, EELV, 125, 16,5 %
Aubry Manon, LFI, 62, 8,17 %
Glucksman Raphael , PS, 57, 7,52 %
Bellamy Francois Xavier, LR, 41, 5,41 %
Hamon Benoit , Printemps européen, 38, 5,01 %
Brossat Ian , PCF, 27 
Bourg Dominique , Urgence Ecologie, 26
Dupont-Aignan Nicolas, Debout la France, 24
Lagarde Christophe , UDI, 12
Asselineau François, 8
Arthaud Natalie, 7
Thouy Hélène, Bidou Olivier, 4
Lalanne Francis, Philipot Florian, Marie Florie, 3
Caillaud Sophie, 1
Les 15 autres, 0

PADD saison 4

Plan d’Aménagement de Développement Durables
Le nombre ne fait pas la valeur . Nous avons relaté la maigre assistance lors de la réunion publique sur le PLU du mois de mars, mais …..Les arguments des participants ont éveillé les consciences de nos élus, pour ne pas dire leur ont ouvert les yeux. Comme il en fut précédemment avec les agriculteurs
Dit et répété depuis longtemps : le PLU en l’état n’amènera à court, moyen terme aucune possibilité de constructions nouvelles. De jeunes couples sont en recherche de terrain et vont partir ailleurs.
De cette prise de conscience, les élus ont discuté avec l’administration et ont décidé d’amener quelques modifications sur les zones potentiellement constructibles et pour cela il faut modifier à nouveau le PADD.
Pourquoi saison 4 ? C’est la 4 eme fois que l’on débat le PADD ; Dans un PLU , on concerte, on définit les grandes orientations, le PADD, et on élabore ensuite. Chez nous on élabore sans concerter, et on redéfinit ensuite les grandes orientations .
Il ne s’agit évidement que d’une infime partie du PADD, mais au combien importante. Voir ici le résumé du débat en Conseil Municipal